Gravity

Gravity 1In a nutshell: Awesome visual effects, very thin storyline, Gravity is spectacular, yet not as thrilling or deep as promised by the raving blurbs and most professional critics.

Et vous ? Vous sentez-vous plutôt attiré par la dernière Palme d’Or ou le meilleur film catastrophe de l’année ? Nous, ce fut l’immensité de l’espace et la virtuosité d’Alfonso Cuaròn qui nous séduisirent. Gravity narre de façon très linéaire, par petites touches et grands bonds spatiaux, les tentatives de survie d’une équipe d’astronautes, réduite très vite à peau de chagrin (George Clooney et Sandra Bullock), perdue dans l’orbite de notre planète tandis qu’une pluie de débris les menacent avec régularité. Images renversantes, plans-séquence grandioses, Cuaròn démontre une fois de plus ses capacités à mettre en scène et faire ressentir l’espace et le temps en un ballet en apesenteur inspirant. Spectaculaire et maîtrisé, Gravity impressionne.

Selon James Cameron, le plus beau film sur l'espace tout de même!

Selon James Cameron, le plus beau film sur l’espace tout de même!

Mais peut-être parce que précédé d’une rumeur dithyrambique, le film n’emporte pas autant que ce que l’emballement des critiques aurait pu faire penser. Le scénario, bien mince, est attendu et sans surprise, si ce n’est celle de voir que la NASA envoit, semble-t-il sans y songer à deux fois, une scientifique mal préparée et dépressive dans les profondeurs de notre univers. La métaphore filée du cordon ombilical et derrière d’une renaissance de cette héroïne retrouvant l’envie de vivre ou la volonté de survivre apparaît maladroite en dépit du charme de Sandra Bullock, et la dernière demi-heure de ce film nous fait revivre les mêmes scènes en boucle en subissant une bande son tonitruante désireuse de guider nos émotions, voire de dicter ce que nous devons ressentir.

Subtilité de la métaphore! Ou pas.

Subtilité de la métaphore! Ou pas.

Notons aussi que plus que la 3D, c’est la construction d’une grande partie de l’histoire directement sur ordinateur qui marque l’histoire du cinéma. Ainsi la magnifique scène d’ouverture n’est pas tournée sur écran vert mais créée sur ordinateur, les visages des astronautes filmés ailleurs, étant ensuite ajoutés. On constatera la crédibilité des images et la difficulté de plus en plus importante pour le spectateur à définir la réalité ou non de ce qu’il observe.

Entre histoire chétive, technique éblouissante et images sublimes chacun fera son choix.

247813id1h_Ver1_Gravity_2ndLook_27x40_1Sheet.inddEn résumé : Vous connaissez des jeunes qui souhaitent devenir astronautes quand ils seront grands? Amenez-les voir ce film, ça les calmera. Ce film se regarde avec plaisir mais en fin de compte, les critiques me semblent avoir été un peu hyperboliques …

I must admit, I’m not entirely sure what all the extra-extravagant swooning has all been about for this one. Someone seems to have sent out the memo that Gravity is a work of awe-inspiring genius, and even Les Cahiers du Cinéma has been toeing the line. Les Cahiers! That’s not to say that Gravity is not an extremely decent watch. But it’s also so… formulaic and box-ticking! For anyone who’s been living in outer space cut off from the world lately (other than the cast of Gravity, huhu), the premise here is that poor Sandra Bullock, hastily-trained NASA technician, finds herself caught in an unfortunate chain reaction whereby bits of flying satellite (the Soviets’ fault) destroy her craft and most functional space stations within a thousand mile radius. She’s left stranded in her spacesuit with only George Clooney for company, and anyone can tell that he has been given far too jocular, reassuring a personality to have much chance of lasting long. Can she get back to earth in the face of all the odds, armed with only about 200 ml of oxygen and a wavering will to live?

uh-oh

uh-oh

The film’s beautifully shot and clearly knows its Space Odyssey. Second-to-none technology is doing its thing with brio here. The narrative arc is perfectly solid and the tension is kept up throughout – but not as spectacularly high as I’d been led to believe it might. Meanwhile its 3D elements felt pretty cursory and limp, other than for the very odd bit of flying debris that felt like it might be going to take your eye out. Bullock’s character has quite the time of it, and learns some important stuff about herself in the midst of being given the fright – and fight – of her life in zero gravity. She plays very well and it was all highly professional and well oiled. But I really think the people crying genius have lost the plot – there’s something quite crude and clunky about the whole thing that just makes the lavish praise a bit startling.

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Filed under Action, Sci-fi, Thriller

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