Top 10 – 2013

NYHappy New Year dear readers. What to wish for in 2014? – More presence on this blog, and more time to review movies is what we’d like for Franglaisreview. Anyhow, last year was a pretty big year for us all – changes in our personal and professional lives, some new friends joining our blog (Hello Mlle Amber!), some faithful ones back with us (Hi dear Mlle Clara), some deciding to leave us (bye Mlle L.), and not a lot of time to focus on writing. So .. yes, let’s try to be more present in 2014.

Belle et heureuse année 2014 chers lectrices et lecteurs. Que vos voeux se réalisent ! Quels sont les nôtres ? Principalement de pouvoir être plus présents sur ce blog tant 2013 a été une année d’absences. Nos vies personnelles et professionnelles nous ont un peu éloignés de nos claviers et sans l’amitié de nos critiques amis anciens (Messieurs J.A. et J.M. – respect) ou relativement nouveaux (Mme B.P. – toujours un plaisir), de mince 2013 serait passé à maigre. Ainsi, tentons de bien débuter 2014.

Ava vous embrasse aussi.

Pour cela Ava G. se permet de vous embrasser

In a nutshell: You know the drill, 2013 is over, we classify, hierarchize, prioritize, nostalgize … here are the tops and flops of the Franglaisreview team.

Pour la 5e année consécutive l’exercice reste le même, nos contributeurs amis nous ont fourni le palmarès de leurs films préférés pour 2013, ainsi que le film qui, sans être forcément le plus mauvais, les a le plus déçus, et le(s) film(s) qu’ils ont raté en salle mais ne rateront pas en DVD. Nos voix concluront l’exercice.

 La_grande_bellezzaMme BP’s Top 5: With us for a second year in a row, she shares with us her mostly Latin and romantic choices

1. La grande bellezza de Paolo Sorrentino

2. Salvo de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza

3. La cage dorée de Ruben Alves

4. Blue Jasmine de Woody Allen

5. Anna Karenine de Joe Wright

Ma plus grosse déception fut Je fais le mort de Jean-Paul Salomé

J’aurais voulu voir Inside Llewyn Davis des frères Coen et Quai d’Orsay de Bertrand Tavernier.

StokerLe Top 5 de Mlle Amber : Nous ayant rejoint pour la première année (et nous espérons que ce ne sera pas la dernière), Mlle Amber ne mâche pas ses mots (ou alors c’est de l’anglais) et habituellement sait  faire sourire ses lecteurs (voir plus si affinités).

1 Stoker by Park Chan-wook – I am no real fan of Nicole Kidman and her Tupperware-fresh beauty, but lately in movies like Paper Boy and Stoker she has surprised me. Accidentally, or on purpose she plays up her grotesque form of porcelain loveliness, and in this dark and surprising film which makes subtle winks at Dracula without being dull or obvious she, and the whole cast give a splendid performance.

2. Mud by Jeff Nichols – Gah! Child actors – the worst… usually, but for once brilliant. Also staring Matthew McConaughey, with his dark, sexy (compulsory shirt removal in every film, not that we mind – amirite ladiez) plays the lost, loner, no-good outlaw, and where for once the ‘innocence’ of children does not make you want to puke.

3. Dans la Maison by François Ozon – More children I know! A modern day Madame Bovary, middle class ennui meets notes on a scandal, kinda thing. Good stuff.

4. 9 mois ferme by Albert Dupontel – A farce – love it or hate it but when it’s good it is great and keeps you chuckling throughout.

5. La Grande Bellezza by Paolo Sorrentino – Decadent Roman old-timers and a dwarf party the night away. What is not to like?

Wish I had seen: Trance by Danny Boyle because I have a deep love, respect for the work of James McAvoy, and I should have watched Tel Pere Tel Fils by Hirokazu Kore-Eda – but this is happily still on so I know what I will be doing tonight.

I hated: A Song for Marion by Paul Andrew Williams for its ability to make me cry despite its hackneyed script and predictable story line. Damn you!

GetGMlle Clara’s Top 5: Mlle Clara was once more lovely enough to share what she had seen on the Croisette, allowing Franglaisreview to be at the heart of the #1 Film Festival in the world. Thank you again. Here are the movies which she liked the most.

Les Garçons et Guillaume à table de Guillaume Gallienne – Pour la folie, la tendresse, le propos qui a su toucher la féministe pourfendeuse de clichés déterministes que je suis.

La Vie d’Adèle d’Abdellatif Kechiche – On en a déjà dit beaucoup de ce film … et je garde en mémoire la stupeur que j’ai éprouvée à Cannes en découvrant cet ample film audacieux.

La Bataille de Solférino de Justine Triet – Pour la liberté de ton, la folie des acteurs au naturel ahurissant, la dinguerie de la mise en scène échevelée.

Biancanieves de Pablo Berger – Pour la splendeur visuelle enchanteresse du noir et blanc muet et le côté OVNI de cette adaptation de Blanche-neige au pays du flamenco…

L’Inconnu du lac de Alain Guiraudie – Pour la radicalité de la mise en scène et l’étrangeté de cette histoire de fascination morbide en territoire gay.

Bonus : Gravity de Alfonso Cuaron – Pour le trip sensitif d’une heure trente, où je me suis identifiée dans ma chair à Sandra Bullock, seule à la dérive dans l’immensité cosmique…

Le film qui m’a le plus énervé : Grand central – Scénario cousu de fil blanc, absence d’étincelles entre les deux partenaires (c’est ballot quand le film repose sur le présupposé d’une passion racinienne – et svp ! J. Audiard, reviens pour diriger Tahar Rahim, car tu es le seul à être capable d’en sortir quelque chose de crédible !) ; enfin gros sabots auteuristes et citationnels, avec signature juste à la  fin de la réalisatrice en lettres géantes rouges (pour ceux à qui cela aurait échappé que Rebecca Zlotowski avait commis ce faux GRAND film).

Le film que j’aurais voulu voir : Cloud Atlas d’Andy et Lana Wachowski et Tom Tykwer parce que tout le monde me dit que c’est un OVNI passionnant, et La Fille de nulle part car Brisseau peut –être agaçant, mais je suis tout de même curieuse de voir ce film qui a reçu un excellent accueil critique.

DM2Le Top 5 de M. J.A. : Toujours amateurs de films d’action, de blockbusters et d’humour, M. J.A. nous propose une liste plutôt testostéronée.

1. Despicable Me 2 by Pierre Coffin and Chris Renaud

2. Elysium by Neill Blomkamp

3. Man of Steel by Zack Snyder

4. Star Trek: Into Darkness by J. J. Abrams

5. Now You See Me by Louis Leterrier

I hated Desolation of Smaug by Peter Jackson, it could have been so good but the High Frame Rate and 3D just kills it for me.

Wish I had seen Bullet to the Head by Walter Hill.

Promised-LandM. JM’s Top 5 ( well 8 or 9, hum 5): This year M. JM is on his own, and his top 5 isn’t a familial but a congenial one.

1. Promised Land de Gus Van Sant

2. La fille de nulle part de Jean-Claude Brisseau

3. Cloud Atlas d’Andy et Lana Wachowski et Tom Tykwer

4. No de Pablo Larrain

5. Lincoln de Steven Spielberg

Remarque générale : il y a eu beaucoup de très bons films cette année, et je regrette ne pas avoir pu mettre The Immigrant de James Gray ou Shokuzai de Kiyoshi Kurosawa ou encore Passion de Brian De Palma.
Remarque incidente : le titre d’un film que nos petits-enfants apprécieront alors qu’à l’époque tout le monde avait dit que c’était à tort de la daube : Cartel de Ridley Scott !!

Le plus déçu : disons qu’un mauvais film se détache nettement de la somme des mauvais films que j’ai pu voir – malheureusement le mettre dans le top five des pires films des cinq dernières années serait lui faire trop d’honneur, il s’agit de Tip-top, de Serge Bozon, plus prétentieux que la moyenne des films français, et plus vide aussi, il bat à lui seul haut la main plusieurs records et distance de très sérieux rivaux (même si Assayas n’a rien réalisé cette année).

J’ai deux très grands regrets : The Act of Killing de Joshua Oppenheimer et Le dernier des injustes de Claude Lanzmann ; mais je rattraperai cela très vite en dvd – peut-être même qu’un sujet en commun relie ces deux films, je suis sûr qu’ils sont passionnants tous les deux.

ILDLe Top 10 de Miss J : Helloo, heureuse d’être sur ce blog ! Bonne Année ! Après un lent démarrage en janvier 2013 nous a offert des expériences de cinéma jouissives tout comme des désastres innommables. Voici ma liste …

1. Inside Llewyn Davis by Ethan & Joel Coen . The odyssey of a struggling folk musician whose smoldering talent combines with the life-sabotaging effects of (misplaced or justified? hmm) arrogance and stubbornness. Does he need to show greater humility and a sense of compromise to avoid ending up homeless and shivering with just a guitar and some very pissed off exes for company? Or is the philistine, crass world to blame for his dire straits? Llewyn Davis is put through the wringer by the Coen brothers in what’s a blisteringly good watch.

2. Attila Marcel by Sylvain Chaumet. A tender, blackly humorous tale of a mute pianist who finds a weighty family secret pulling his squashed life into new directions and dimensions. Features enviable Proustian substances and a raft of strong characters.

3. La Grande Bellezza by Paolo Sorrentino. The visuals on this are off-the-scale sumptuous. Cinema with a capital C, with a synopsis which on the surface of it did little to inspire me – a loaded aging Roman socialite wafts around town contemplating the Great Novel he never got around to writing – but it’s captivating and makes you want to catch the next plane to Rome, and fail to write a novel there just like he does. Gorgeous, decadent viewing.

4. Sugar Man by Malik BendjelloulThe documentary tale of an obscure American folk musician who could have been as big as Bob Dylan if only fate had decided otherwise – except that he actually was,  in certain far-flung corners of the world – without having a clue, scraping by as a construction worker. A lovely soundtrack, unsurprisingly enough, and it’s a beautifully told, engaging story.

Zulu5. Zulu by Jérôme Salle. A haunting, brutal tour de force of a thriller which explores, amongst other themes, the limits of forgiveness and non-retaliation in post-apartheid South Africa. Forest Whitaker is superb in his role of a police inspector with a horrifying backstory, while Orlando Bloom is also outstanding, spitting out all the frustration of being typecast as the sensitive pretty guy in a ponytail – he’s barely recognisable and his talent’s fully blazing. Purportedly not as good as the novel it’s based on, but I think by and large it got far too rough of a ride from the critics.

6. Wadjda – Haifaa Al-Mansour. Dreaming of getting a bicycle when you’re a 10 year old Saudi girl is not the most fortunate of aspirations – trying to survive religious school for girls is a tough enough call already. Wadjda makes you care, a lot about its protagonist, and is told with the same fire and spirit that its young heroine has.

7. Les Garçons et Guillaume, à table ! by Guillaume Gallienne. This is a wistfully sorrowful, albeit comic autobiographical exploration of its protagonist Guillaume’s gender identity troubles, spanning the actor and director’s early life into adulthood. He manages to be distinctive and honest while avoiding to fall into any grating militancy. Moving and brave.

8. Jimmy P by Arnaud Desplechin. Beautifully acted, simply laid out story of the psychotherapy of a plains Indian – Benicio Del Toro is towering and powerful in his silences and his painful path to figuring out why he seems to have lost his mind in the aftermath of wartime military service.

9. Blue Jasmine by Woody Allen. Many people seemed to be left a little cold by Woody Allen’s latest but it’s one of my favourites ever, far better than that Vicky Cristina Midnight in Paris Euro-slush he’s been coming out with in recent years. Cate Blanchett is spectacular and it’s a razor-sharp exploration of delusion and denial.

10. No Pain No Gain by Michael Bay. Hilarious and excruciating to watch in turn, this is the true life tale of steroid-jacked crooks whose antics become so unbelievable the film has to actually remind you with flashing captions that it’s all – yes, even this part - a true story based on police records.

But that’s not all! This year I also especially liked (in no particular order): The Heat, 9 mois ferme, Don Jon, Last Vegas and Quai d’Orsay.

wolf of wall streetWhat a mess – I do not endorse:

1. The Wolf of Wall Street by Martin Scorsese: yes, it’s very well played, and I even would grudgingly admit fantastic cinema that’s memorable from start to finish, but it’s also completely nauseating and I find it beyond abhorrent that the raging, abject sociopath on whose life this is based is actually cashing in and puffing his sorry chest out, once again, thanks to this movie.

2. The Great Gatsby by Baz Luhrmann: at the risk of appearing to pick on films starring Leonardo Di Caprio and perhaps being a little unfair (because there have been worse movies than this one but they are less worthy of griping about on a blog), The Great Gatsby is a crass, overly bombastic, Jay-Z’d-all over, overhyped turkey. Bloated and crass, particularly when seen right after La Grande Bellezza, which blows it out of the water, with class.

3. The Hit Girls by Jason Moore. Lame. I don’t know what I was expecting, but lame nonetheless.

Wish I’d seen: Mud and Snowpiercer.

AFFICHE-LA-GRANDE-BELLEZZAM. D.’s Top 10: Pretty brave of you to have read until here. Thanks, you are awesome dear Reader! Here’s my list

1. La Grande Bellezza de Paolo Sorrentino parce que ce film fut pour moi une merveille. La beauté de Rome, l’élégance classieuse et fatiguée de Toni Servillo, l’hommage réussi à Fellini, le montage vertigineux, tout dans ce film est beau et prodigieux.

2. Mud de Jeff Nichols. N’ayant pas vu Take Shelter, on ne peut être que cueilli par le talent de Nichols et sa capacité à mettre en scène la nature, ici le Mississipi, et rendre plus qu’attachants, magiques ses protagonistes. Récit initiatique digne de Mark Twain Mud offre un remarquable équilibre entre action et contemplation.

3. Compliance de Craig Zobel. Huis-clos modeste, quasi documentaire très « Milgramien » sur la docilité, ce film dérange et entre un cinquième et un tiers des spectateurs, mal à l’aise, quittèrent la salle. Très percutant témoignage sur l’ahurissante banalité du mal.

4. No Pain No Gain de Michael Bay. Passé en dessous de la plupart des radars, car ne correspondant guère aux attentes de des fans du faiseur de blockbusters qu’est Bay et trop en décalage pour les amateurs de films d’auteur, No Pain No Gain mérite, à l’instar de Fargo, le respect de la critique. Michael Bay signe son premier et peut-être son unique film personnel en choisissant avec audace le thème de la bêtise. Grotesque, stupide, antipathique, méchant, ce film joue avec la grammaire cinématographique rendue célèbre dans The Rock ou Bad Boys pour un résultat cauchemardesque et hilarant et une critique caustique et grimaçante de l’Amérique et de ses valeurs.

5. The Grandmaster de Wong Kar Wai. Je ne suis pas sûr d’avoir tout compris à cet onirique biographie d’Ip Man, maître de kung-fu légendaire ; peu importe, quelle maestria, quel souffle, quelle grandeur ! Tony Leung et Zhang Ziyi sont irréels de beauté et a-t-on mieux fait cette année en terme de lente (ok très, très lente) élégie ?

9 mois6. 9 mois ferme d’Albert Dupontel. Comme l’écrivait plus haut Mlle Amber, une farce certes, mais quelle réussite ! Sandrine Kiberlain illumine l’écran, les portes claquent, les objets tombent, la caméra s’agite avec brio et Dupontel, enfin, trouve son équilibre entre tendresse et agressivité.

7. Blue Jasmine de Woody Allen. Ce film, dans ma mémoire, s’allie immédiatement à Inside Llewyn Davis des frères Coen : une distribution impeccable, un rôle principal marquant, habité (Cate Blanchett, je t’oscarise avec respect), et une amertume douce qui vous accompagne longtemps lié au désespoir de ne pas être celui, ou ici celle, que l’on a rêvé d’être. Blue Jasmine traite du déclassement, de l’échec mais aussi des illusions dont chacun se berce en suivant la structure modernisée d’un Tramway nommé désir (le drame n’est plus d’être marié à un homosexuel mais à un banquier véreux du genre Madoff) et on aime cette alliance entre ridicule et bouleversant.

8. Sugar Man de Malik Bendjelloul. Documentaire touchant sorti en décembre 2012 mais vu en janvier 2013, Sugar Man fait perler une petite larme devant l’abnégation de son héros, Rodriguez, musicien avalé, essoré, passé à côté de son destin de vedette et redécouvert par l’Afrique du Sud qui, au crépuscule de sa vie, lui offrira un peu de gloire et les concerts qu’il méritait. Ce film réchauffe le cœur et répare une injustice. Pas mal, non ?

9. Wadjda de Haifaa Al-Mansour. Doux réquisitoire féministe, Wadjda égratigne la politique sociale saoudienne et encourage les femmes à s’émanciper au travers d’une petite fille charmante et mutine qui ne rêve que de vélo, dans un pays où ceux-ci sont plutôt réservés aux garçons. Jolie fable courageuse et réaliste.

10. Wolf of Wall Street de Martin Scorcese. Dernier film vu en 2013 entre Noël et Jour de l’An, le très (trop ?) long film de Scorcese renvoie stylistiquement Tarantino à ses études et dresse un portrait extravagant et risible d’un golden boy médiocre et pourtant génial interprété par Leonardo Di Caprio plus histrionique et charmeur que jamais. Ce presque remake des Affranchis présente des gangsters en col blanc avec la même ironie et cruauté que ceux, cols bleus, plus séduisants mais tout aussi idiots et vulgaires, qui jusqu’alors plaisaient tant au maestro américain. Très drôle et très écœurant, ce portrait décadent et très cynique de la haute finance marque au vitriol cette fin d’année.

AdeleLes films que non, vraiment non, n’insistez pas ! : La vie d’Adèle de Kéchiche – ce cinéaste n’est pas fait pour moi – tout est trop long, prétentieux et, en ce qui me concerne, pervers et sale (soyons clair, le regard du cinéaste me gêne, pas l’histoire en tant que telle). Depuis La Graine et le Mulet, je ne m’explique pas la fascination internationale que l’on peut trouver à son travail. Et je pense que Spielberg a récompensé à Cannes le fait qu’on puisse produire un tel film plutôt que sa réalisation ou alors c’était pour avoir le plaisir d’embrasser les deux actrices …

Bling Ring, un film vide sur la vacuité … mettons que le fond correspond trop à la forme. J’en viens à penser que Lost in Translation était un heureux hasard, tant le reste des films de Sofia Coppola m’apparaissent médiocres ou ici abyssalement mauvais.

Enfin, Mariage à l’anglaise de Dan Mazer. On se dit qu’avec le scénariste de Borat, on risque d’avoir une comédie romantique qui déménage et en fait ce n’est pas franchement romantique pas tellement comique (tout ce qui est drôle est dans la bande annonce), et on cumule dans ce mariage anglo-américain les tares des deux pays plutôt que leurs qualités. A fuir.

Film que oui j’aurais bien voulu mais bon, pas pu … la liste est longue mais Cloud Atlas déjà cité, le Transperceneige, Ilo Ilo, Heimat, Shérif Jackson et Möbius ont fait partie de mes plus criants regrets.

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1 Comment

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One response to “Top 10 – 2013

  1. Rebonjour, je rejoins ceux qui ont vu et aimé La grande Bellezza, grand oublié de Cannes mais qui vient de recevoir un Golden Globes (peut-être aura t-il l’Oscar?) J’ai aussi beaucoup apprécié Blue Jasmine, Inside Llewyn Davis. Sinon, Tip Top est assez affligeant, c’est dommage pour Huppert et Kiberlain. Bonne fin d’après-midi.

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